Improviser !

Ecrire, jouer et mettre en scène des histoires, spontanément…

Stages et ateliers d’improvisation théâtrale

En huit ans d’improvisation, ce fut l’un des meilleurs ateliers auxquels j’ai pu participer.
- Joris, décembre 2012

Pour les improvisateurs qui veulent explorer leurs limites tout en passant un excellent moment, Ian est un coach à recommander sans hésitation.
- Antoine, décembre 2012

 Liste des différents thèmes des stages et ateliers

Initiation

  1. Initiation à l’improvisation théâtrale

Système Keith Johnstone

  1. Introduction au Système Keith Johnstone
  2. Raconter des histoires : plateformes, tilts et outils narratifs
  3. Authenticité, présence et interaction
  4. Improvisation dirigée
  5. Theatresports

École de Chicago

  1. Jeu de la scène (game of the scene)
  2. Transitions (edits)
  3. Harold et longform thématique

Ateliers transversaux

  1. Pièce improvisée et longform narratif
  2. Genres et styles

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Organisation des stages

Les stages sont conçus pour des interventions au sein d’une troupe : je me déplace auprès de votre groupe pour animer une ou plusieurs séances ou pour donner un stage intensif sur un week-end. Le contenu des stages est adapté aux besoins de chaque groupe.

Les prix sont donnés sur demande par mail à : improviser.info@gmail.com

Je n’organise pas pour l’instant de stages publics. Il pourrait y en avoir à l’avenir, donc si vous souhaitez être tenu(e) au courant, n’hésitez pas à m’envoyer un message.

Références

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Initiation

1) Initiation à l’improvisation théâtrale
Durée :
3 heures
Participants : 12 maximum

Ce stage vous permettra de vous familiariser avec la scène et l’idée d’être spontané et de prendre un risque en public.

Nous apprendrons à gérer notre corps et notre attitude sur scène, à libérer notre créativité et à interagir avec l’autre. A travers une succession de jeux, les participants seront accompagnés progressivement vers la réalisation de premières scènes de théâtre improvisées.

Pour réserver

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Système Keith Johnstone

1) Introduction au Système Keith Johnstone
Durée :
de 3 à 12 heures, sur un ou plusieurs jours
Participants : 12 maximum

“Nous avons fait une erreur ? C’est bien. Nous venons d’apprendre quelque chose.” - Keith Johnstone

Keith Johnstone est à l’origine de nombreux exercices, jeux, techniques, outils pédagogiques, théories et termes utilisés aujourd’hui en improvisation théâtrale. Ces éléments forment un ensemble cohérent que ses élèves ont récemment commencé à synthétiser sous le nom d’Impro System. Ce stage vous permettra de vous familiariser ce “système”.

Vous y apprendrez à être à l’aise et détendu sur scène, à échouer avec bonheur et rester spontané, à raconter des histoires et structurer une scène (plateforme et bascules ou tilts), à appréhender les attentes du public et être apprécié de vos partenaires, à ne plus souffrir pour trouver des propositions et libérer votre créativité.

Il vous donnera également des clés pour améliorer votre charme et votre présence sur scène, être changé par ce qui se passe sur scène et ne pas anticiper, développer vos personnages et rendre vos interactions avec les autres plus crédibles (travail sur les statuts).

Ce qu’en disent les participants :

Je voulais vous remercier, ça faisait longtemps que je ne m’étais pas autant amusée en impro.
- Claire, novembre 2011

Le stage m’a permis d’éclaircir des exercices que j’avais essayé de mettre en place au sein du groupe, ce qui n’est jamais facile à faire à partir de la version papier. Cela m’a donné des idées sur la façon dont nous pourrions aborder nos entrainements à l’avenir en particulier dans le groupe des plus confirmés.
- Jean-Louis, novembre 2011

Avec ce stage, j’ai découvert comment il est possible d’augmenter son niveau d’exigence tout en diminuant les aspects négatif du jugement. Ce qui me semblait jusqu’à présent complètement contradictoire. Une grande énergie s’est dégagée pendant ce stage - me semble-t-il - grâce à libération du joueur face à d’éventuels jugements négatifs sur son propre jeu. On a tué beaucoup de propositions, mais personne n’a été blessé. Il est intéressant de noter que cela à été rendu possible par la prise de responsabilité du coach : “Si vous vous plantez, c’est de ma faute. Faites moi confiance.” Mais la tâche du coach n’en a pas semblé alourdie pour autant : “Moi aussi, je peux me planter.” Moralité : humilité, humilité, humilité. La manière dont vous avez introduit l’importance de la plateforme et du tilt en décomposant était très pédagogique. Tout comme l’importance chez l’improvisateur du va-et-vient perpétuel entre les deux aspects de la créativité : la divergence (j’explore, je propose) et la convergence (j’élague, je trie).
- Nicolas, novembre 2011

Merci encore pour ce stage qui je pense me permettra de faire un grand pas en avant. Il m’a permis d’affiner les bases, même si je pense qu’il est aussi adapté aux niveaux “intermédiaires” en improvisation. En plus de la dédramatisation de l’échec, je retiens vraiment la théorisation de la structure d’une impro (mis en place de la plateforme, puis tilt, et montée en puissance de l’impro).
- Julien, novembre 2011

Mon retour sur le stage est excellent et je tiens à vous remercier chaleureusement de nous avoir fait partager votre vision de Keith Johnstone. Votre enthousiasme et votre passion sont très communicatives, donc je ne peux conclure que par un immense MERCI.
- Olivier, novembre 2011

Pour réserver

2) Raconter des histoires : plateformes, tilts et outils narratifs
Durée : 3 heures
Participants : 12 maximum

Ce stage vous permettra de travailler plus en profondeur les techniques narratives en improvisation théâtrale, en particulier les notions de plateforme (stabilité à la base d’une scène, exposition) et de tilts (capacité de l’improvisateur à réagir à un événement significatif).

La plateforme est une partie de la scène souvent bâclée car considérée comme “inintéressante” alors qu’elle peut être tout aussi excitante que le reste de l’improvisation : c’est un formidable outil pour inspirer le public, soutenir la scène à venir et sortir les improvisateurs de leur zone de confort !

Nous explorerons également les notions de routine et de rupture qui permettent de donner une grille d’analyse à l’improvisateur pour l’écriture de la scène en le libérant de la pression d’avoir à chercher en permanence de “bonnes idées”.

Nous développerons la sensibilité des improvisateurs à “ce que veut le partenaire” et “ce que veut le public” narrativement et nous creuserons la notion de cercle des attentes (ou probabilités). Nous apprendrons à reconnaitre et accepter le rôle de héros et à donner du sens à la scène à travers la réincorporation.

Plusieurs principes narratifs “classiques” en particuliers seront soulignés : le mystère, le danger et les choix moraux.

Enfin, à travers une série de jeux narratifs, nous identifierons et traiterons les principaux freins à l’écriture d’une histoire : refus (blocking), manque de courage (wimping), annulation (cancelling), blagues (gagging), etc…

Pour réserver

3) Authenticité, présence et interaction
Durée : 3 heures
Participants : 12 maximum

L’authenticité, la présence et la qualité de l’interaction (partager le contrôle) sont au cœur de la méthode de Keith Johnstone. Ce stage vous permettra de vous familiariser avec les différentes “procédures” propres à la méthode qui permettent d’améliorer ces points et de développer un jeu plus sincère.

Quelques procédures en particulier :

[Grommelot]
Le travail sur le grommelot apprend à ne pas se reposer sur la parole, ce qui permet au public de projeter sans verbaliser, d’améliorer l’interaction entre les improvisateurs et de développer la courage et l’audace des joueurs qui apprennent à monter sur scène “à nu”. La méthodologie utilisée dédouane les joueurs de toute responsabilité et accompagne les improvisateur dans la création d’un langage imaginaire en toute sérénité.

[Statuts]
Le travail sur les statuts permet d’ajouter un niveau de lecture social à toute scène de théâtre. En improvisation, il s’agit d’un outil très puissant pour favoriser l’authenticité sur scène.

[Attitudes]
Le travail sur les attitudes permet d’apporter une dimension “théâtrale” à vos improvisation en donnant à chacun une indication sur la relation de son personnage au monde qui l’entoure. Il apprend à créer très facilement des scènes crédibles et passionnantes.

[Mantras]
Le travail sur les mantras entraine souvent un gain en authenticité pour le jeu du comédien en lui permettant de ne plus se concentrer sur le texte mais sur un élément externe. La saturation de l’esprit débloque alors le corps et fluidifie l’interaction.

[Fast-Food Stanislavski]
Le travail sur Fast-Food Stanislavski donne de façon très naturelle et ludique un cadre aux comédiens pour explorer tout un registre de personnages qu’ils n’ont pas l’habitude de jouer.

NB : Chaque procédure peut également faire l’objet d’un stage à part entière.

Pour réserver

4) Improvisation dirigée
Durée : 3 heures
Participants : 12 maximum

Ce stage vous permettra de vous familiariser avec les techniques de l’improvisation dirigée, spécificité de la méthode de Keith Johnstone. La plupart des formats de Keith Johnstone (Gorilla Theatre, Micetro, Lifegame et dans une certaine mesure Theatresports) utilisent cette approche. L’improvisation dirigée est également un bon moyen d’aborder au sein d’un groupe le travail sur les scènes traitant de sujets lourds ou de société.

Le travail sur l’improvisation dirigée permet :

  • D’apprendre à inspirer son partenaire par ses propositions,

  • De développer ses qualités de coach en trouvant les mots justes pour libérer un improvisateur,

  • D’explorer tout un pan de l’improvisation théâtrale en se fixant des objectifs ambitieux au début de la scène,

  • De prendre du recul sur la scène et de mieux comprendre les choix que l’on fait et les attentes du public.

Pour réserver

5) Theatresports
Durée :
3 heures
Participants : 12 maximum

Ce stage vous permettra d’explorer le format phare de Keith Johnstone, le Theatresports. Parmi les formats de Keith, le Theatresports, bien qu’un des premiers à avoir été développés, reste probablement le plus exigeant et le plus complet de tous.

Ce qu’en disent les participants :

Ian a animé l’atelier au sein de notre troupe dans la bonne humeur et le fun. Il explique simplement et clairement sa vision de l’improvisation et certaines règles primordiales. Ce qui est plaisant c’est qu’il expose le pourquoi du comment. Indéniablement, il semble vouloir porter les acteurs et leur jeu. Il nous pousse aussi à prendre des risques, ce qui est un aspect important dans l’improvisation pour favoriser la création et le dynamisme d’une scène. C’était un moment vraiment enrichissant et plaisant !
- Valentine, juin 2013

Merci pour l’atelier. C’était vraiment bien : toi et le contenu.
- Eduardo, décembre 2013

Juste un grand merci pour ton atelier, on s’est bien poilés !
- Marc, décembre 2013

Pour réserver

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École de Chicago

1) Jeu de la scène (game of the scene)
Durée :
3 heures
Participants : 12 maximum

Ce stage vous permettra de vous familiariser avec l’approche du “jeu de la scène” (game of the scene) et des “jeux organiques” ou “de groupe” (dont les classiques que sont l’Invocation, le Tag-Out, le Cercle Organique, etc…), spécificités de l’école de Chicago.

Cette approche permet de travailler et de développer un esprit de groupe (group mind) qui crée un climat propice pour l’improvisation et la spontanéité.

Nous explorerons également la méthode d’écriture propre à cette méthode et basée sur la comédie (improv comedy). Nous étudierons les notions de motifs (patterns), d’amplification et de contraste, ainsi que diverses techniques d’écriture : who/what/who/where/I feel, if this then what ?, first unusual thing, etc…

L’objectif de l’atelier est d’amener le groupe à un stade où il est capable de reconnaitre et d’appuyer immédiatement un jeu de scène, de le développer pour en faire une scène à part entière et de créer sur le moment ses propres jeux de groupe.

Ce qu’en disent les participants :

Ce que je retiens du stage, c’est sans doute qu’il ne faut pas avoir peur de prendre des décisions, claires et le plus rapidement possible en début d’impro ou de scène. Poser une plateforme très vite permet de développer la scène beaucoup plus loin tout en évitant des incompréhensions. La première journée était très intensive, mais quel décrassage. Je crois que le groupe s’était enfermé dans un mode de jeu confortable et rassurant, en oubliant a quel point l’état de disponibilité qu’impose l’impro demande de l’énergie. Les exercices de départ d’impro m’ont permis de tester de nombreuses choses et je pense avoir compris et touché du doigt des fonctionnements efficaces. En résume le stage était court et intensif. Je n’avais pas l’habitude de travailler à ce niveau d’exigence mais avec le recul c’est exactement ce qu’il faut faire. Les interventions de Ian étaient pertinentes et ont beaucoup aidé à a voir un jeu crédible et logique lors des scènes.
- Romain, octobre 2013

J’ai bien aimé ce stage, très bon dans l’ensemble, on a bien bossé.
- Pierre, octobre 2013

Le stage m’a fait violence ! Je m’explique, c’est comme si tu avais pété tous les murs porteurs de mes fondations de l’impro… Ça m’a déstabilisé mais ensuite ça m’a donné un esprit de guerrière ! J’ai bien aimé le côté dynamique du stage : c’était intensif ! J’ai beaucoup aimé ce stage et ta manière de le diriger.
- Péroline, octobre 2013

Pour réserver

2) Transitions (edits)
Durée :
3 heures
Participants : 6 à 8

Ce stage vous permettra de vous familiariser avec les “transitions” (edits) qui sont au cœur du travail du longform américain. Ce stage est également utile aux improvisateurs évoluant dans le contexte de formats de scènes courtes (shortform). Il est recommandé d’avoir une connaissance de la méthodologie du “jeu de la scène” avant d’envisager un travail sur les transitions.

Le travail sur les transitions permet :

  • D’appréhender le longform, dont le propre est de proposer des scènes successives sans nécessairement d’interaction avec le public.

  • De développer la qualité des propositions et des scènes : savoir couper une scène nécessite d’apprendre à ne pas être “poli”. On apprend ainsi à aller directement au cœur de la scène, à être courageux et à prendre des risques.

  • D’atteindre un état de group mind où les erreurs de chacun sont immédiatement réintégrées et utilisées.

  • D’apprendre à repérer les moments où l’énergie retombe dans une scène pour faire la transition à travers la notion de rythme de la scène (beat of the scene). Ceci permet notamment de maintenir l’intérêt du public tout au long du spectacle. On apprend ainsi à “soutenir” les autres en proposant une transition.

  • De découvrir l’aspect ludique des transitions. De la même manière qu’au cinéma il existe une grande variété pour passer d’une scène à une autre, il en va de même pour l’improvisation théâtrale. Exemple de transitions (edits) : edit “balayage”, edit externe (vocal, verbal, stage picture), edit interne, edits inventés sur le moment…

  • De mettre en place un travail sur le format global et d’entamer une discussion en interne sur sa structure : Quel rôle donner à chaque transition ? Comment faire pour qu’elles soutiennent le format ? Que peuvent-elles apporter ? Comment influencent-elles l’interprétation des scènes précédentes et l’écriture des scènes suivantes ?

Ce qu’en disent les participants :

Ian a animé dans notre troupe un atelier axé sur les transitions. Non seulement les exercices étaient bien amenés (c’est-à-dire avec une difficulté progressive, un apprentissage intuitif sans blabla et un côté fun toujours entretenu) mais en plus l’atelier était vraiment personnalisé. Ian a en effet pris le temps de regarder notre dernier spectacle en vidéo avant de nous faire un retour concis et précis sur les points que nous pourrions travailler – et comment le faire. Ian a réussi à nous apporter ce que je recherche en improvisation chez un intervenant extérieur : pas de grandes vérités assénées, mais des axes de travail que l’on peut approfondir par la suite de notre côté. Et le tout en moins de trois heures… que demande le peuple !
- Joris, décembre 2012

J’ai aimé le rythme et la diversité des exercices proposés pendant la séance. Cela nous a permis de développer la complicité entre improvisateurs, de nous ouvrir vers des personnages ou des situations où nous n’irions pas forcément. Le fait de travailler les transitions développe une autre forme d’écoute vis-à-vis de ses partenaires de jeux. Cela nous permettra d’offrir encore plus de cadeaux à nos partenaires, que du bonheur quoi ! Cela contribue aussi à la confiance entre nous et renforce l’idée de toujours essayer d’apporter un confort et un plaisir aux autres. Bref, j’ai adoré cette séance.
- Lucien, décembre 2012

En deux heures et demie environ, nous avons abordé des théories peu répandues dans nos contrées (en provenance des États-Unis et/ou du Canada) sur le format long et l’écriture improvisée de la scène. De quoi créer des histoires bluffantes, différentes, où l’on ne peut rien anticiper. Le travail sur “l’esprit de groupe”, qui renforce la connexion des joueurs sur scène et hors scène, nous a fourni des outils géniaux pour la suite. En outre, il a pris le temps de faire suivre à notre troupe quelques prises de notes sur les exercices effectués. Plus globalement : les ateliers de Ian encouragent les improvisateurs à essayer de nouvelles choses, à sauter dans le vide d’abord et voir ce qu’il se passe ensuite, ce qui est très motivant. Les participants n’ont qu’une seule envie, c’est de foncer sur scène avant même de savoir de quoi parlera le prochain exercice ! Ian parvient toujours à garder le bon rythme pour que l’ambiance et le plaisir ne s’essoufflent pas (aménagements de dernière minute, parenthèses pédagogiques). Il ne laisse passer aucune erreur, mais ne met jamais les joueurs en situation d’échec : chaque plantage est une occasion de s’amuser, de s’améliorer et de repartir de plus belle. Cela change des cours crispés où les joueurs ont cette angoisse de “vouloir bien faire à tout prix”. Souvent avec un coach, on doit choisir entre exigence et fun. Là, on a les deux, et on sort de la séance un peu lessivé, mais bougrement satisfait. Merci !
- Antoine, décembre 2012

Le fait que ce soit des exercices courts, qui se déclinent entre eux diversifie et renforce la palette d’outils mobilisables, en partant du plus simple au plus complexe. Ça a aussi l’avantage de maintenir une dynamique tout au long de la séance (que je n’ai pas vue passer !). J’ai aussi beaucoup apprécié sa lecture des transitions de notre dernier spectacle : super au plan pédagogique de partir d’un support vécu, super pour l’apport d’un point de vue extérieur et le décryptage, super pour pouvoir faire encore mieux. Enfin, très inspiré par la méthode US, il parle beaucoup anglais… mais il n’oublie pas de traduire. Ouf ! J’ai appris plein de trucs et j’ai pris beaucoup de plaisir (une fois de plus !).
- Tiphaine, décembre 2012

Pour réserver

3) Harold et longform thématique
Durée :
2 x 3 heures sur un ou plusieurs jour
Participants : 6 à 8

Ce stage vous permettra de d’aborder le travail sur les formats longs “thématiques” (ou “organiques”) qui mettent l’accent sur le traitement d’un thème transversal, la gestion d’une créativité collective et non “forcée” et les connexions entre les scènes, et dont le Harold est le format le plus représentatif.

De nombreuses autres formes s’insèrent dans le cadre de ce travail et pourront également être explorées, telles que La Déconstruction, La Ronde, L’Armando, etc… Certaines impliquent un choix délibéré et fort de mise en scène, d’autres peuvent développer le parti-pris d’un jeu de groupe spécifique, comme l’Invocation ou les Monologues. L’atelier a pour but de laisser les participants explorer les diverses facettes de cette approche des formats longs dans un climat propice à l’expérimentation.

A terme, l’objectif est d’amener les improvisateurs à pouvoir s’écarter des formats classiques et de générer instantanément une forme différente et adaptée à chaque suggestion initiale. Ce stage permettra également au groupe d’aborder sereinement la création d’un format long adapté à ses choix artistiques et à sa composition.

Il est recommandé d’avoir une bonne connaissance du jeu de la scène, des jeux “organiques” (ou “de groupe”) et des transitions avant d’aborder le travail sur le longform thématique ou organique.

Ce qu’en disent les participants :

Tout d’abord merci pour le stage Harold. Je retiens qu’il ne faut pas hésiter, notamment à couper les scènes. Contrairement à ce qu’on nous rabâche souvent (”C’est pas propre, on peut pas se faire comprendre facilement…”), en pratiquant un peu, cela peut être très propre. Rien à redire, c’est juste bluffant. Je retiens aussi le “qui, quoi, où” d’une redoutable efficacité. Et bien que perturbé par le coaching en live, je crois que finalement j’y ai pris goût depuis. Il est clair que ces deux dernières années, mon but était plus de m’amuser et de dérouler des impros… Aujourd’hui je me rends compte que pour progresser techniquement, c’est une bonne méthode et que la répétition des exercices est une bonne façon de faire. Enfin, je retiens qu’on peut faire une histoire sans pour autant écrire le scénario…. Je crois vraiment qu’en voyant nos deux petits Harold de la fin, ça finit de m’en convaincre. Laissons le public faire les connections.
- Vincent, octobre 2013

J’ai énormément apprécié ton investissement en tant que formateur. Toutes les notes que tu as prises pendant le spectacle, le niveau de détails dans tes retours, ton exigence… C’est exactement ce qu’on recherchait, c’est exactement ça que j’attends d’un intervenant. Ça m’a réellement fait plaisir de parler d’impro avec toi et de profiter un peu de ta culture. Notre troupe est avant tout une troupe de mordus d’impro et c’est toujours intéressant d’en rencontrer un autre, surtout quand il a autant à partager. Analyser, disséquer, comprendre pourquoi ça marche et pourquoi ça ne marche pas… Moi ça me plaît ! Rien que pour cette raison je serais prêt à retravailler avec toi. Plus particulièrement, tu as répondu à nos attentes dans le sens où on a vraiment travaillé ce qu’on voulait. Nous avons défini une ligne artistique claire : bosser des longforms de type Del Close. Nous manquons cruellement de références, de spectacles à voir et de pratique. Hé bien là nous avons été servis ! C’est ça qu’on doit être capables de faire ? Ah ouais… J’ai l’impression d’être au bord d’un continent inconnu, de devoir remettre en cause plein de choses… Je pense avoir mieux compris la structure des longforms en tout cas.
- Olivier, octobre 2013

Mon objectif pour ce stage était d’offrir au groupe par le biais de ton expérience, les différents outils pédagogiques pour aborder le longform, ainsi que saisir les différences entre le mode longform et les autres styles d’improvisation. Tu as été au delà de toutes mes espérances, tu nous a retourné le cerveau. J’ai adoré le samedi après midi : quand tu te déplaces de Paris, ce n’est pas pour faire de la figuration ou nous donner un cours de loisir ! Une exigence de tout les instants, des exercices clairs, difficulté crescendo : merci à toi Ian et à très bientôt.
- Cédric, octobre 2013

Pour réserver

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Ateliers transversaux

1) Pièce improvisée et longform narratif
Durée :
2 x 3 heures sur un ou plusieurs jour
Participants : 6 à 8

Ce stage vous permettra de vous familiariser avec la création de formats longs avec une unité narrative aussi appelées “pièces improvisées”.

Ce stage se base sur le travail de Kenn Adams développé dans son ouvrage How to Improvise a Full-Length Play.

Pour réserver

2) Genres et styles
Durée :
3 heures
Participants : 12

Est-il possible de jouer une scène d’un genre littéraire, théâtral ou cinématographique particulier sans que celle-ci ne soit qu’une succession de clichés éculés ?

Comment sortir des situations de base de chaque genre vues et revues et explorer réellement son potentiel ?

Le cliché, bien utilisé, n’a-t-il pas une vertu ?

Ce stage vous donnera de nombreux outils pour explorer de nouveaux horizons stylistiques dans vos scènes et inspirer votre groupes et vos partenaires à sortir des sentiers battus des scènes classiques.

Pour réserver